Reportage + Société
Share
Print article

Comment

Tour de France in focus: une centième édition réussie – Part Une

This article is in French. Click here to read it in English.

Cette 100ème édition du Tour de France nous aura surpris de bout en bout grâce à un parcours magnifique et des rebondissements inattendus.

Nous reprenons pour vous les meilleurs moments de la course, du grand départ en Corse à l’arrivée sur les Champs-Élysées, en passant par les Alpes et les Pyrénées .

Le grand départ du Tour de France

Le centième Tour de France a commencé sur les chapeaux de roues. Les organisateurs avaient fait les choses en grand puisque pour la première fois le grand départ a été donné depuis la Corse. Les paysages idylliques et les villages pittoresques de l’Île de Beauté ont éclaboussé d’images fabuleuses les trois premières étapes.

Ces dernières ont été marquées par des événements inattendus. La première restera marquée par ce fameux bus de l’équipe australienne Orica-GreenEdge, bloqué sous le porche de la ligne d’arrivée. Le véhicule a affolé la fin d’étape vers Bastia et a même obligé l’organisation à décaler dans un premier temps l’arrivée à trois kilomètres de la ligne, causant la pagaille au sein des directeurs sportifs et du peloton, qui devint très nerveux.

Des chutes rythmèrent la fin de l’étape, qui s’est achevée comme initialement prévu à Bastia. Marcel Kittel y a remporté, au sprint, une victoire surprise, sa première sur le Tour. Celle-ci lui a permis de revêtir son premier maillot jaune.

La tunique du leader a ensuite basculé sur les épaules du belge Bakelants. L’équipe Orica-GreenEdge a encore été la plus en vue grâce aux maillots jaunes de l’australien Gerrans et du sud-africain Daryl Impey, devenant le premier africain à le porter.

Les rois sprinteurs dans le Sud de la France

Après des débuts mouvementés, le Tour a pris la direction des Pyrénées en passant par les côtes de la Méditerranée.

Simon Gerrans puis Daryl Impey solidement attachés au maillot jaune ont fait rouler leurs équipiers pour conserver leurs avances au classement général. Les échappées n’ont donc jamais abouti au grand désarroi des équipes françaises friandes de ces longs raids.

Mark Cavendish, élu meilleur sprinteur de l’histoire du Tour, a remporté sa vint-cinquième victoire sur la Grande Boucle à Marseille. Greipel et Sagan ont ensuite levé les bras à Marseille puis Albi.

Christopher Froome a littéralement écœuré ses concurrents lors de la première étape de montagne qui amenait les coureurs à Ax 3 Domaines. Accompagné par son coéquipier Richie Porte, l’anglais a remporté l’étape en reléguant ses rivaux à plus d’une minute. Il prit le maillot jaune à Daryl Impey. Un maillot qui ne le lâchera plus.

Repos dans le Nord de la France

Le peloton a eu droit à un jour de repos en Bretagne avant de reprendre la route pour St Malo, trois étapes où les Allemands ont tout raflé. Marcel Kittel a réglé deux sprints massifs et Tony Martin a remporté le contre-la-montre au Mont-Saint-Michel.

Un chrono magnifique autour d’un chef d’œuvre d’architecture où Chris Froome a encore frappé un grand coup en terminant second. Les purs grimpeurs ont souffert du parcours, plus avantageux aux physiques puissants. Le peloton a pris la direction des Alpes en réalisant une diagonale du nord-ouest au massif alpestre.

Prochainement, découvrez la suite de l’épopée de la centième édition du Tour…

Quelle sont vos étapes préférées du Tour de France?

Crédits images :
1. Equipe Lotto à Nice, par Magali M via Flickr.
2. Bus Orica à Bastia, ©Sarah Reed via news.com.au
3. Mark Cavendish à Montpellier, ©AFP via cyclingnews.com.
4. Team Sky, par Stanislas Bick via Flickr.


Join the conversation

0 Comment